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10/01/2009

Entretien avec Ghislaine Maïmoun

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  1. Ecrivez-vous depuis longtemps ?


J’écris depuis l’âge de 8 ans. D’abord de petites histoires, puis quelques récits à suspens et des poèmes à l’adolescence. Après une interruption — un mariage et deux enfants — je me suis remise à l’écriture sérieusement depuis 7 ans.


  1. Avez-vous participé à de nombreux concours de nouvelles ?


Je participe assez régulièrement à des concours de nouvelles ou des appels à textes d’éditeurs ou de revues. Certaines de mes nouvelles ont d’ailleurs été retenues, en ligne ou dans des revues papier. J’ai également envoyé des manuscrits à des éditeurs.


  1. Dans quelles conditions avez-vous écrit la nouvelle « Journal des jours de peur » ?


Sensibilisée au problème de la Birmanie par l’actualité, j’ai désiré en savoir plus et me suis documentée, notamment grâce à l’hebdomadaire « Courrier International ». L’écriture sous forme de journal m’est venue assez naturellement et j’ai pensé que ma nouvelle conviendrait bien à votre concours.


  1. Pensez-vous que la littérature ait un pouvoir sur la marche du monde ?


Pour moi, le livre constitue la première source de culture et bien souvent, la plus accessible. Bien plus que le théâtre ou la peinture par exemple … L’écrit est partout. Il distraie, mais aussi informe et peut sensibiliser le plus grand nombre. Son pouvoir est donc très important. Ce n’est pas un hasard si de nombreux pays, y compris les démocraties, pratiquent la censure. Ou si d’autres maintiennent leur population dans l’analphabétisme. Ils sont bien conscients du pouvoir des mots …

Je pense donc que oui, la littérature a un pouvoir sur la marche du monde. Répandue de façon massive, elle sera l’instrument de la prise de conscience des peuples et de leur action sur les gouvernements. Un instrument de liberté, en somme.

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