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08/07/2011

Oulan Bator le 19 juin 2011

Un des membres de la Compagnie du Barrage dans le train chinois de passage à Oulan Bator le 19 juin 2011, le dimanche matin vers 7H00 comme c'est l'usage (départ de Moscou le mardi soir, arrivée à Pékin le lundi à 14H00). En photo vendeur d'eau et de soupe sur le quai, nouveau wagon-restaurant (mongol), yourtes à la sortie d'Oulan Bator et paysage de fin de journée quelques minutes avant la nuit.

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22/10/2010

Concours Transsibérien 2011 ouvert au 14 octobre 2010

Le concours littéraire et photographique Transsibérien 2011 est ouvert au 14 octobre 2010, le règlement ici: http://www.bonnesnouvelles.net/compagniedubarrage2011.htm

Transsibérien 2008.JPG

26/11/2009

Entretien avec Danièle Tournié

images[1].jpgLa nouvelle de Danièle Tournié "Partons demain" a été choisie en premier par le jury du concours d'été.

J’écris depuis longtemps, pour le plaisir d’écrire. Mais depuis quelques années seulement, probablement suite à un atelier d’écriture, je me suis autorisée à écrire des nouvelles que je donne parfois à lire à des amis.

Il se trouve que je prends le train plusieurs fois par semaine, pour rejoindre un lieu de travail. C’est pour moi le lieu idéal d’écriture, face à mon écran d’ordinateur, calée dans un siège de velours vert, un autre réservé à mes vêtements, documents divers.

  J’aime le train. C’est aussi le moment idéal, comme un interstice dans mon quotidien, un sas entre le travail et la vie de famille, un temps suspendu. C’est mon moment. Dans le train j’écoute de la musique, je lis, je regarde un film… etc. Avec quelques amies nous avons créé un groupe : « à lire d’elles ». Nous nous retrouvons une fois par mois environ pour passer un moment ensemble au cours duquel nous échangeons nos plaisirs d’écrire,  nos nouvelles lectures, des informations sur des concours d’écriture. A ces amies je fais lire mes nouvelles. Mon fils et ma fille sont aussi lecteurs critiques. J’aime avoir leur avis amusé ou surpris et bien sûr leur appréciation sur l’histoire, le fait que l’on puisse se sentir emporté, ou rien n’y comprendre, sentir l’enjeu sous jacent.

J’apprécie les concours d’écriture avec thème qui parfois fait écho à une idée, une image, une phrase pas forcément en lien avec ma vie personnelle. Alors la part du réel ? ce sont des détails, une ambiance qui ressurgissent, des petites choses banales, jamais  un déroulements d’événements réels. Je crois que j’aime partir d’une émotion, et l’intégrer à une fiction, Parfois, je prends un thème fixé par un concours de nouvelles, j’y pense, le triture et surgit une sensation, alors j’écris. Par exemple pour « l’été » : l’ombre du cerisier existe je l’ai rencontrée ! J’écris alors comme dans l’urgence, comme autrefois avant un examen, parce que sans échéance rien ne serait jamais terminé.  J’aime faire vivre un personnage comme dans une pièce de théâtre. Quand j’écris je me mets dans la peau du personnage comme sur scène un comédien…

J’ai été primé à plusieurs concours de nouvelles littéraires, avec beaucoup de plaisir, parce que c’est important de sentir au-delà des quelques proches lecteurs,  des inconnus lire et aimer votre texte, savoir qu’il trouve un écho auprès d’autres.

Malgré tout ce que je viens de vous dire, je ne suis pas « rentable », au sens de produire régulièrement, j’ai l’excuse du temps ! sans doute du travail ( je suis psychologue clinicienne, j’habite Paris, je travaille en Normandie)… j’aimerai parvenir à écrire avec fluidité, faire vivre des personnages, faire sentir des émotions dans  l’écriture de nouvelles. Il faut que je m’y mette !

Merci à vous d’organiser ce concours littéraire, merci de vos encouragements.

 

 

 

11/11/2009

Entretien avec Claire Thiollent - concours d'été

La nouvelle de Claire Thiollent Les terrasses d'Icarie a été choisie en second par le jury du concours d'été. Parution du recueil courant décembre 2009.
securedownload[1].jpgJ'écris des nouvelles de fiction depuis quinze ans.... de manière un peu paresseuse. Mes périodes les plus fertiles ont coïncidé avec les ateliers et groupes d'écriture amicaux auxquels j'ai participé (ou que j'ai animés) : un vrai moteur pour moi !
 
Quand je commence un texte, j'écris vite et sans savoir du tout comment il va se terminer.  J'écris pour transmettre des émotions. J'aime faire rire et "toucher" dans le même texte. J'aime écrire des histoires qui s'inscrivent dans leur époque, où l'intime est en relation avec les frissons, douleurs, chansons... qui parcourent la société.  
 
Je déteste l'autobiographie pour son impudeur. La fiction est pour moi un passage obligé, un plaisir. Elle est nourrie de fragments du réel, de ma vie et de celle des autres, avant tout des émotions vécues. Je recycle parfois une conversation surprise quinze ans plus tôt, une phrase dans une lettre ancienne...Mais je raconte une histoire nouvelle.
 
Pour "l'été", je voulais décrire un été immobile, "sous le soleil exactement", où un couple serait fasciné par un autre couple plus extraverti. Ce qui m'intéressait, c'était le moteur de la rivalité masculine, de l'envie... J'avais en tête les "petits chevaux de Tarquinia", (modèle absolu) son atmosphère, le jeu entre les deux couples. Le décor de la mer Egée a fait le reste...
 

30/03/2009

Le recueil 2009 des Editions du Barrage

Duras en Turquie (102).JPG

Recueil distribué à l'Université d'Istanbul (Turquie) - Elèves du Département de Français

06/06/2008

jean-louis parrot auteur de l'édition 2008

jean-louis.JPG

Afin de mieux connaître l'auteur Jean-Louis Parrot nous lui avons posé deux questions: Pourquoi écrivez-vous? J'écris par nécessité. Cela fait partie intégrante de ce que je suis.La littérature, change-t-elle le monde? La littérature change le monde en ce sens qu'elle est par nature en décalage de l'immédiateté des faits. Cette prise de distance artistique, forcément subjective, a pris toute sa place dans l'histoire et a  souvent modifié celle-ci.